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De la mer à la mer:

Prairies

La Saskatchewan et le Manitoba sont constitués d’une variété de paysages et de populations. De même, tant historiquement que récemment, les modes de vie de la communauté bahá’íe dans cette région se développent naturellement selon un continuum riche et dynamique. À une extrémité du continuum se trouvent les grands centres urbains de Winnipeg et de Saskatoon qui comptent plusieurs centaines de bahá’ís, où les arrangements institutionnels existent depuis longtemps, où il y a de solides réseaux de jeunes, et un programme d’autonomisation spirituelle des préjeunes en pleine croissance auquel participent de nombreux jeunes de 11 à 14 ans et des centaines de familles, bahá’íes et non bahá’íes, qui découvrent et soutiennent d’autres activités de construction communautaire.

Sur ce continuum dynamique de la région se situent les centres urbains de Regina, de North Battleford, de Prince Albert et de Brandon, qui ont un modèle d’activité similaire, mais à plus petite échelle. Se situant plus loin sur ce continuum, on trouve les petits centres urbains, principalement ruraux, de la région de The Pas, du sud-est du Manitoba, des régions d’Interlake, de Yorkton, de Palliser et de Cut Knife, et les communautés des réserves autochtones des Mosquito, des Kawacatoose et des Muscowpetung qui ont toutes déjà mis en place certains arrangements institutionnels et comptent un petit groupe d’amis désireux d’en apprendre davantage sur les processus de croissance et sur la vie de la communauté bahá’íe dans toute la région.

Après les communautés du Nord canadien, la Saskatchewan et le Manitoba comptent le pourcentage le plus élevé d’autochtones au Canada, soit environ 15 à 17 % de la population totale de la région. Les autochtones jouent depuis longtemps un rôle important dans la communauté bahá’íe. Au début des années 1960, Angus Cowan et d’autres bahá’ís ont travaillé à faire connaître la Foi aux communautés autochtones. Angus Cowan était un homme d’origine européenne, très doux et au cœur pur, qui aimait beaucoup les peuples des Premières nations du Canada. Au cours de ces années, des milliers de membres des Premières nations ont adopté la Foi et consacré leur vie à la promotion du bien-être de leurs amis et de leurs communautés, en appliquant les enseignements bahá’ís à leur réalité locale. À cette époque, certains bahá’ís autochtones des Prairies, comme Tommy Anaquod, ont été élus à l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Canada et ont servi de façon dévouée et pendant de nombreuses années dans cette fonction de leadership.

Des préjeunes de milieux ou des cultures autochtones et métisses ont participé au programme d’autonomisation spirituelle partout dans la région. Plusieurs jeunes, eux-mêmes d’origine autochtone, qui ont contribué au développement du programme pour les préjeunes, étaient souvent les frères et sœurs plus âgés de ceux qui y participent aujourd’hui. De puissants liens d’amitié ont été tissés, non seulement avec les préjeunes, mais également avec leurs familles, leurs parents et leurs frères et sœurs, plus jeunes ou plus vieux. Ces relations et ces développements ont une incidence sur la culture de l’ensemble de la communauté bahá’íe, particulièrement quand les préjeunes qui participent au programme et les membres de leur famille s’appuient sur divers éléments de leur culture pour contribuant au progrès matériel et spirituel des communautés de la Saskatchewan et du Manitoba.

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D’un océan à l’autre

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